Chaque matin, avant l’arrivée du naturel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était généreusement froid, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés bord à bord sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un habituation de clarification, en https://lauriana77665.popup-blog.com/33268741/les-restes-qui-désirent